Choupette (o\_!_/o)

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Ré-adaptation

4 juillet 2012

Lors du changement de boîte de vitesse j'ai dû installer des adaptateurs de roues à l'arrière. Ces pièces permettent d'installer des jantes à cinq trous (d'entraxe 5x205) sur des tambours à quatre trous.

Sauf que les filetages des pièces fournies n'étaient pas bons. J'ai d'ailleurs pris de gros risques en les montant. Mic m'avait donc prêté les siens en attendant que mon fournisseur fasse l'échange.

Reçus depuis quelques semaines, l'approche de Le Mans Classic m'a poussé à les peindre et à les poser.

J'en ai profité pour repeindre les lettres des pneus qui s'étaient effacées, particulièrement à l'avant.

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Un beau ciel gris

27 juin 2012

Le découvrable étant changé je peux m'occuper du verso. Car si j'ai pris une orientation sportive pour la transformation de l'intérieur, je souhaite que l'ensemble fasse fini.

Je ne peux donc plus conserver les fils visibles, au-dessus des passagers avant, et l'état dégradé de la peinture (avec des traces de colle, etc.) au-dessus des passagers arrières.

Mais je pense toujours qu'un ciel de toit complet n'est pas dans l'esprit de cette cox. J'ai donc créé ce qu'on appel un "petiti ciel de toit". Ce dernier ne recouvre pas les montants ni les "bords de pavillon" (avants, arrières, latéraux, etc.) mais juste la partie intérieure du pavillon.


J'ai d'abord cherché la même matière que la partie située en-dessous du découvrable. Je me suis vite résigné au profit d'une fine mousse, qui habille plutôt des véhicules récents et que je me suis procurée chez un sellier manceau.

C'est d'autant mieux puisque cette texture est bien plus facile à poser et qu'elle tranche nettement avec le mohair déjà présent. Et oui, ce dernier ayant tout juste cinquante ans, il n'a plus vraiment sa couleur d'origine. Le même tissu neuf posé bord à bord aurait choqué.

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Côté découvrable, j'agraphe une lanière fine au tissu que j'enserre ensuite dans les griffes métalliques. Un rembourrage est placé au fond. Il est autocollant mais il tient ici en force. Le tissu est également rentré en force dans le creux du bord de pavillon, coincé entre le rembourrage et la caisse. Là où des fils passent, il est difficile d'enfoncer le tissu. Des marques demeurent visibles à ces endroits.

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Evidemment les griffes destinées au "grand ciel de toit" demeurent visibles, notamment sur les montants de porte et au-dessus de celles-ci... tant pis.

380.JPG Pour les passagers arrières la vue n'était pas très agréable.

381.JPG Je créé une sorte de baleine de toit à l'aide de médium d'épaisseur 3mm. Coupé et percé pour correspondre à la barre métallique à l'arrière du découvrable, j'y installe des agraphes de panneaux de porte. Manifestement cela doit correspondre au montage d'origine.

La grande partie de tissu arrière est ainsi fixée côté découvrable et toujours rentrée en force dans le bord arrière.

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La partie située sous le découvrable, d'origine, est devenue plus ou moins grise au cours des cinquantes dernières années.

 

Habillage de coffre

25 juin 2012

Les travaux que j'effectue sur Choupette me conduisent régulièrement à charger son coffre avant d'outillage. L'inconvénient est qu'au moindre virage le chargement glisse d'un côté à l'autre et détériore forcément la voiture.

J'ai donc opté pour l'installation d'un tapis de coffre universel anti-dérapant, que j'ai recoupé à la forme du coffre.

Finalement, je trouve que je gagne aussi en propreté et en esthétisme. Les bidons d'essence et d'outillage sont désormais cachés au fond du bac de roue de secours et il m'est possible de charger un sac par dessus.

Il y a aussi moins de risque qu'un objet ne tombe au fond d'une contre aile.

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Censé protéger le réservoir des rayures, le simple tapis ne jouait manifestement pas son rôle.

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On ne peut plus apprécier la qualité de peinture du réservoir mais le caoutchouc cache aussi d'autres éléments moins jolis.

 

Elément majeur : le découvrable

Dans la recherche de ressemblance avec la voiture du film, il est un élément majeur qui "faisait tâche" au milieu du toit : le découvrable.

Ce gros rectangle noir en tissu, installé en lieu et place du vinyle gris conforme, m'a évidement interpellé dès l'achat de la cox. Même Elodie avait noté que sa couleur n'était pas la bonne, c'est dire!

Bien que j'avais fini par m'y habituer, sa conservation est devenue impossible compte tenu de mon objectif déjà cité. Et le fait de terminer par cette transformation, tout du moins concernant l'esthétique extérieur, c'est un summum, un symbole !


La recherche :

Pour autant le plus difficile a été de le trouver. Le bon modèle est un découvrable en vinyle gris avec une texture "pinpoint", comme pictée.

Après des recherches infructueuses dans les magasins en ligne européens, je me suis tourné sans plus de succès vers les Etats-Unis d'Amérique. Le vendeur habituel de cette référence était en rupture, sans délais communicable... J'ai alors prospecté chez les selliers locaux pour le faire concevoir et installer intégralement. L'un d'entre eux m'a fait miroiter une possibilité autour des 400€, puis m'a laissé sans nouvelles du devis prévu pendant plusieurs mois. Lorsque je suis revenu à la charge, il m'a annoncé un tarif de 750€ HT pour un découvrable déjà fait qu'il commandait, soit avec la pose près de 1300€ TTC !

Entre temps j'ai bénéficié de l'expérience de d'autres possesseurs de cox qui avaient également échoué dans la quête de cette référence.

Je suis alors revenu vers mon vendeur en ligne habituel français, qui pouvait m'avoir un découvrable gris vinyle, mais pas "pinpoint".

Et finalement, alors que je m'apprêtais à commander cet autre produit par défaut, j'ai reçu une réponse positive d'un importateur de pièces américaines. Le transport en conteneur a allongé de trois mois mon attente mais cela en valait la peine.


La pose :

Si la toile noire était très propore et très bien posée, le démontage a encore confirmé mes craintes : elle a été remontée sur de la rouille. Je ne pensais tout de même pas qu'il y en aurait autant. Une quantité importante de morceux de rouille s'est dispersée un peu partout au cours du démontage et la toile est évidemment tâchée.

J'ai donc décapé les barres de fixation arrière (sangle de tension) et avant (capuchon de tension). J'ai rentré et soudé à l'étain une tige filetée sur la sangle de tension car il manquant un goujon à une de ses extrémités. Les nombreuses parties oxydées ont reçu du Frameto puis l'ensemble a été repeint en noir.

J'ai racheté de la ouatine pour remplacer celle qui se trouvait entre la toile et la sangle de tension ; et j'ai posé un joint collant d'étanchéité neuf sur le capuchon de tension.

La capote neuve est déjà percée pour recevoir les goujons de la sangle de tension, sauf les deux des extrémités. Mais à l'avant, la capote ne possède pas de trous pour la riveter sur le capuchon de tension. Il faut donc faire les trous. Pour cette partie j'ai dû trouver des rivets adéquats dans un magasin de couture. Ils se posent en frappant. Malheuresement ils forment une petite bosse visible côté toile.


Une fois installé sur la cox, le découvrable ne fermait plus. La toile était trop tendue. J'ai agrandi les trous centraux de la toile du côté de la sangle de tension et le découvrable a pu se fermer. Cependant le tout forçait encore. En fait un arceau de guidage, au centre, et deux arceaux tendeurs, de part et d'autre, s'engagent à leur extrémité dans les bords de la capote et lui donnent sa forme. Mais la position des trous dans la capote ne correspondait pas à celle des arceaux ! Il a donc fallu les agrandir. Finalement, les côtés de la capote ne collent pas à la carrosserie comme c'était le cas avant le démontage de la toile noire. Je crains qu'il ne soit plus étanche en roulant.

En cause : les arceaux se sont peut-être déformés et la toile n'est sûrement pas assez tendue sur les bords. Et à présent les arceaux tendeurs sortent de l'encoche de la capote losque j'ouvre le découvrable.

Je me console pour l'instant en constatant que sur la cox Nascar, dans le film, le découvrable a exactement le même défaut. La réplique est donc réussie.


Enfin, malgré l'évidence de ce choix du vinyle gris, il m'aura fallu plusieurs jours pour m'y habituer.

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371.JPG Sangle de tension / Capote / Capuchon de tension.

372.JPG Les travaux se sont étalés sur 2 jours, peinture oblige, or cet été très pluvieux nécessite de protéger la cox pour rentrer jusqu'au garage.

373.JPG La partie de ciel de toit sous le découvrable s'était décrochée. J'ai remis de l'adhésif double face tel que ça semblait être auparavant. Je l'ai refixé dans les griffes sur la partie avant. J'ai également réparé une des sangles reliant l'arceau tendeur avant à l'arceau central de guidage.

374.JPG Avant décapage et peinture, la rouille et la teinte d'origine de la cox recouvraient ce capuchon de tension.

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