Opération "transplantations", la suite : WE 4
27 novembre 2011Dans la semaine, j'ai sorti l'alternateur suite à la remarque d'Alex. Il l'a ouvert et extrait les deux roulements. Elodie s'est chargée d'aller acheter les modèles neufs de remplacement.
Jour 8:
Les deux principales réalisations de la journée sont le remontage de l'alternateur et du carter supplémentaire. Les goujons se sont montrés récalcitrants pour la pose du carter. Alex a notamment dû couper une clé de 10 afin de revisser la « cloche » interne au bloc moteur qui se trouve au-dessus de la crépine d'huile d'origine. Une fois de plus, le montage initial laisse à désirer (et là encore est sensé être assuré par un professionnel).
Le remontage de l'alternateur m'a permis de découvrir ce qui se cachait à l'intérieur de cet élément, et notamment les charbons, les pistes, etc. S'ensuivent la repose de l'alternateur et de la turbine.
J'ai également effectué d'autres travaux en lien avec ma coccinelle cabriolet.
Jour 9 :
Ce matin là je décide de dormir un peu plus que d'habitude, puis je travail de nouveau pour ma cox cabriolet.
L'après midi, sans franchement penser que j'en suis capable, j'attaque le chantier des ailes arrières.
J'ai remarqué leur déformation depuis bien longtemps, mais la nouvelle configuration la met bien plus en évidence. En effet, les roues arrières ressortent désormais davantage et sont donc bien plus proches des bords d'aile. Elles sont à présent si proches que, avec Alex, nous émettions un doute sur la possibilité de mettre des pneus de plus grand diamètre.
Aussi, en présence d'Ubu qui me gratifiait de sa visite, j'ai calqué sur les ailes un galbe en carton fait à partir d'une aile de mon cabriolet.
Vu la quantité de matière à enlever, j'ai testé directement sur l'aile en polymère l'action des différents disques de meuleuse. Et oui, il ne faut pas programmer ce type de travaux. Si on y réfléchit trop on ne se lance jamais. Evidemment, côté résultat c'est quitte ou double.
Ici ce fut « double » : je suis satisfait du résultat obtenu sans avoir fait appel à un carrossier et sans avoir à refaire de peinture. Les bords ne sont pas exactement nets mais ils ne l'étaient pas non plus avant l'opération.
Un peu plus tard dans l'après midi, après avoir effectué la visite guidée à Ubu de mes lieux de travail sur la cox, nous avons démonté un compteur de vitesse de 1963 que j'avais en stock. En effet, mon compteur actuel reste fixé à 20km/h, j'utilise un compteur GPS pour connaître ma vitesse. Nous avons remis le totaliseur à 0km afin qu'il soit en phase avec la pose de mon nouveau moteur. Bon en réalité le dernier chiffre est plus difficile d'accès. Le totaliseur est donc mis à 99 996 km et lorsque je le poserai sur la voiture, je le ferai avancer pour les 4km restants.
- Par Le pilote
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